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 Chapitre V - Déchéance - Le Grand Mensonge

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Djïnn
Ton Dieu
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MessageSujet: Chapitre V - Déchéance - Le Grand Mensonge   Lun 19 Nov - 12:41

Bien que les autorités Impériales ainsi que le SIS aient tentés de faire disparaître la source de ce discours, ce dernier est toujours remit en ligne autre part quelques minutes plus tard. Même l’utilisateur occasionnel n’aurait pu le rater : il est partout, tous le temps. Telle la guerre.
Une femme y apparaît, debout sur une estrade. Elle est en armure complète, un fusil blaster sophistiqué en bandoulière. Son épais casque de protection laissant entrevoir sa peau bleuté et ouvrant le champ libre à ses lekkus. Elle s’exprime clairement, d’une voix marquée par les années et la fumée. Ses yeux sont emprunts de déterminations. Cette femme semblait être un roc. Un roc sur lequel on pouvait se reposer :



« Citoyennes, citoyens de la Galaxie. Je n’ai connu que la guerre. Vingt-huit années d’espoirs. L’espoir de la liberté. Et pourtant, tout ceci n’était qu’un grand mensonge. Une vaste blague pour ceux qui déchirent les étoiles par leur conflit. Ceux qui nous font croire que nous sommes les maîtres de notre destin, alors que nous ne sommes que des pions pour leurs machinations. »

Elle marqua une pause, inspirant profondément. Sa mâchoire se crispait alors qu’elle reprenait, présumant de ses prochaines paroles :

« J’ai vécu sur un monde autrefois libre. Mais sa position en a fait une cible stratégique pour les Grandes Puissances. La première victime ? L’environnement. Les opportunistes ont créés de grandes corporations. Des manufactures d’armes, de droïdes. Des instruments de mort pour une nation qui n’était pas la nôtre. Ces arrivistes l’ont fait pour les crédits. Pour s’allier à une République corrompue. Et mon Gouvernement ? Il a fermé les yeux… Les mains graissées, sans doute. Les désirs de quelques Femmes et Hommes ont tout enclenché. »

Elle posa à plat ses deux mains sur son pupitre, se penchant légèrement en avant pour déclamer la suite d’un discours où ses mots se mêlaient à une hargne discrète :

« Alors bien-sûr l’Empire a frappé. Retournant nos propres armes contre nous. Et ce n’était que le début ! La République était sensée nous protéger, elle l’avait promis dans des fumisteries de papiers et de contrats ! Il n’en est rien. Le Traité de Coruscant les a fait nous abandonner ! Pire que cela, mes chers concitoyens, ce bout de papier nous a cédé à un Empire où nos valeurs sont bafouées ! Tel un présent qui n’était pas le leur, nous n’étions pas membre de la République ! Ce sont les corporations qui nous ont vendues ! »

Elle frappa du poing sur le pupitre :

« Ces corporations qui avaient déjà été achetée par l’Empire, lâchant un fléau sur nos terres, détruisant nos espaces verts. Comme si la pollution engendrée par les usines n’avait pas été suffisant !? L’Empire a nommé plus de dix-huit Gouverneurs en une décennie : car nous n’allions pas nous laisser faire ! J’avais à peine dix ans quand j’ai rejoint la résistance. Mes petites mains ont apprises la mécanique, pour se faufiler là où les adultes ne pouvaient pas aller. J’ai appris à reconnaître et tuer l’ennemi. Mais j’ai surtout appris la peur, appris à me cacher… »

Elle ferma les yeux quelques secondes, sa voix tremblotante à ses souvenirs lointains :

« Sous les ordres d’un Grand Maréchal de la République, soit disant à la retraite. Parce que le seul membre de mon Gouvernement, sensé défendre notre peuple, se cachait dans l’Espace ! J’ai dû servir une République qui part sa cupidité, par son avidité de la Guerre, nous a offert à un ennemi meurtrier !
Bien entendu que cette République corrompue soutenait encore mon peuple dans l’ombre ! Pour nous sauver ? Par empathie ? Non ! Nous étions une planète avec une position stratégique ! Aux mains de l’Empire nous étions la porte ouverte à l’envahisseur ! Comment mes dires peuvent-ils être vrais ? Ecoutez la suite de mon histoire… »

Elle se repositionna, droite, soufflant par le nez afin de reprendre sa contenance :

« Des Jedi étaient là, autour de ce Maréchal. Des troupes de choc de la République. Et quand au bout de vingt-sept ans de Résistance et de conflits où les miens mourraient au jour le jour pour des idéaux qui n’était pas les leurs, j’ai grandi dans la poussière et le sang jusqu’à ce que l’Empire décide qu’il était tant que ce désastre qu’est la Résistance prenne fin. Et un sith du nom de Darth Lachris fut nommée Gouverneur de ma planète. Cette femme mena la guerre aux portes de nos cachettes, elle décima nos Femmes et nos Hommes. Et ce Grand Maréchal fut arrêté. Vous vous en souvenez peut-être, de cet Homme : Chekketa. Qui a avoué publiquement le soutien de la République à notre cause, la violation du Traité de Coruscant. Notre planète en miette, l’ombre de la beauté verte qu’elle était, n’avait été qu’un pion dans cette Guerre. La cruauté de l’Empire s’abattait sur nous. Même Vol Argen, notre dernier Ministre avait chût face à Darth Lacrhis. Forcé à revenir sur la terre ferme. Les machinations de l’Empire nous furent fatales.
Mais un an plus tard, le Barsent’or et l’Alliance du Rift mirent fin à cette Guerre. Tuant Darth Lachris. Nous pensions que tout était enfin finit. Mais non ! Ils nommèrent un Exilé à la tête de la planète ! Un Gouvernement d’emblée corrompu par la République ! Le choix, encore une fois, ne nous appartenait pas ! »

Elle posa son visage dans ses mains, elle semblait excédée :

« Quelques années plus tard cet Homme fut assassiné. Et qui devient notre Gouverneur ? Un vrai Balmoréen ! Qui n’était pas là pour nous ! Un acolyte du Barsent’or Jedi ! »

Elle se saisit avec fermeté des bords du pupitre et déclama :

« La corruption est partout. L’Empire attaqua à nouveau Balmorra avant que l’Empreur fou ne détruise complètement un monde. La République nous a défendu, mais était-ce pour nous citoyens, ou pour nos usines ? Pour notre position stratégique ? Pour notre Gouverneur vendu à leur cause ?
La République nous a-t-elle défendue contre Zakel ? Non ! Elle s’est alliée à un Empire qui nous a tant fait souffert !
Je regarde les étoiles et je ne vois que des astres déchirés par la guerre. Une Guerre qui ne finira jamais. Une Guerre qui nous considère comme des pions. Une Guerre qui nous force à choisir un camp qui n’est pas Juste. Un camp qui ne cherche pas à préserver la vie, votre Vie, mais les Crédits ! »

Son visage se ferma totalement, son ton dur était incisif :

« Moi, Sanaraël en appel à l’Unification de tous les peuples. Ne laissez pas la folie des Sith vous emporter dans la prochaine Gala. Ne laissez pas la corruption de la République vous amener à vous allier à l’ennemi quand les temps sont durs.
Nous devons prendre les armes. Seuls nous et nos idées pouvons amener la vraie paix. Peuple de la Galaxie ! Préparez-vous ! Faites face à la Tyrannie ! Armez-vous : d’idées, de valeurs et de fusils !
Bientôt nous nous rallierons contre nos soi-disant maîtres et nous libérerons la Galaxie des mensonges !
Nous nous battrons, pour nos enfants, pour l’avenir, pour avoir le droit à la Vie !
N’ayez pas confiance en votre Gouvernement, ne croyez pas les Corporations. Armez-vous en silence ! Car nos idées seront un bouclier !
Ayez la Foi, Citoyennes, Citoyens Galactiques ! Car bientôt nous sortirons du silence ! »

On entendit alors une foule d’applaudissement semblant provenir de l’avant du pupitre, là où l’holo-enregistreur ne pouvait filmer :

« Vous qui serez mes compagnons d’armes, ma famille. Je vous enjoins au calme ! Le temps viendra ! Le terrorisme n’a pas sa place. Nous défendons la Vie et la Paix des innocents. Et nos ennemis seront emprisonnés, nous ne tuerons point pour le plaisir ! Tous peuvent me rejoindre. Les autres auront le droit à une seconde chance. Car nous ne serons pas le cruel Empire. Nous ne serons pas la soumise et corrompue République. Nous sommes les Unificateurs ! »

Une nouvelle vague d’applaudissement, et le message se termine.
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