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 Background Vorald Santhos

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Dhatilya

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MessageSujet: Background Vorald Santhos   Jeu 25 Mai - 16:53

Aux commandes de sa navette, Santhos est loin de jubiler, la figure en sang, le nez bousillé, il s'installe péniblement. Il consulte son bloc de données d'une main, et couvre son visage au niveau du nez d'une autre. Il serre les dents et manifeste une colère noire visible dans son regard. C'est donc sur Lum Prime que le Seigneur-Inquisiteur l'envoie. Lum Prime, une planète-ville aux technologies avancées, un terrain familier pour Santhos. Cette planète est aussi la capitale du système Golliath. C'est donc dans la bordure extérieure reculée que se dirige sa navette.

La mission : Capturer le professeur Ekerth, un vieux intello qui se cache dans les tréfonds de cette capitale, les sous-sols mal famés, un refuge sympathique pour les gros bandits et tarés recherchés de la galaxie. Ekerth détient les plans d'une arme puissante que le Seigneur-Inquisiteur Dragon convoite pour son Destructeur de Mondes. Ce vieil homme deviendra son nouvel esclave, encore faut-il réussir à lui ramener, pense Santhos.

Le petit vaisseau passe en hyperespace.

Autorisation de se poser accordée. Santhos pénètre dans un spatioport avec son vaisseau, l'endroit en lui-même témoigne de la technologie dont profite Lum Prime. Des droïdes et agents humains le contrôlent, prennent connaissance son identité en le scannant tandis qu'il descend à peine de son vaisseau. Cela l'agace, mais il ne dit rien. Aucun problème pour le moment, il peut sortir tranquillement, il s'est nettoyé et bandé le visage pendant le voyage, il est fin prêt, vibrolame au dos, il se dirige en ville, il a besoin d'en connaître plus sur sa cible, et sur ces sous-sols où il va devoir s'aventurer.

Il marche entre des bâtiments très géométriques, très colorés, il prend connaissance de la surface pluvieuse, et constate avec surprise la présence quasi inexistante de flore, si ce n'est en hologrammes colorés. Les speeders circulent au-dessus de lui, on croise peu de droïdes dans ces rues, en revanche, beaucoup d'humains, et peu de pauvres, très peu. Il se décide à entrer dans une cantina, il interroge des personnes lambda, se fait passer pour un étranger, demande ce qui peut bien se passer dans les sous-sols de cette capitale, qui peut bien s'y réfugier...

Tous les gens de la surface qu'il a interrogé jusqu'à maintenant ne semblent pas savoir grand chose de ce qui se trame sous leurs pieds, on dirait que le gouvernement en place se garde bien d'informer la société civile sur leurs racines, bizarre. Le peu de personnes qui se sont un peu documentés là-dessus disent ne pas vouloir en savoir plus, ni même en entendre parler. Gangs, criminels, mafieux, psychopathes, les racines de Lum Prime n'ont pas bonne image. Cependant, les quelques personnes qui ont parlé semblaient peu sûres de leurs propos, ces tréfonds font l'objet de nombreux mythes et légendes. On dirait qu'il n'y a qu'en allant voir lui-même qu'il saura vraiment si c'est si dangereux qu'on le dit, et cela ne l'enchante pas vraiment, en réalité.

Des plans, il a besoin de plans. En pensant à ça, Santhos entend au loin des bruits tandis qu'il allait sortir son holocommunicateur pour s'adresser à un agent du Seigneur-Inquisiteur Djinn. Ces bruits sont semblables à ceux qu'on entend sur un chantier. Il suit les bruits, et effectivement, ils l'ont mené à un chantier, une quinzaine d'ouvriers pour quelques machines, 3 droïdes en vue, et un trou. On dirait un problème qui vient du sol, on dirait qu'une explosion a défoncé le sol, sa curiosité est piquée, il se dirige vers un petit groupe de 3 ouvriers et range son holocom. Il s'adresse à eux et leur demande ce qu'il s'est passé. Il apprend qu'une explosion a bel et bien surgit du sol, ça arrive parfois avec les malades là-dessous, on dirait qu'un gros conflit à éclater au niveau -1, c'est inhabituel cependant, ce n'est pas le niveau qui est habité par ce genre de criminels bien armés qui peuvent aisément faire péter un niveau, mais ça serait suicidaire, d'après les dires des 3 hommes.

Santhos prend en note les quelques infos qu'il a récolté au long de cette petite discussion avec ces ouvriers bien bavards. Il sait maintenant que les sous-sols sont constitués de 15 niveaux, plus on descend, plus on risque sa peau, et en plus de ça, chaque niveau est de plus en plus chaud, +5 degrés dans chacun d'eux. Il aura besoin d'une combinaison pour résister à cette chaleur si sa mission lui demande d'aller bien au fond. Seulement, les combinaisons sont réservés aux ingénieux qui ont le courage de s'y aventurer pour travailler, dans une ambiance de guerre civile d'après eux. S'il en veut une, il faudra s'adresser à leur chef, dans son manoir assez bien gardé à la surface. Santhos a pris connaissance de la position du bâtiment en question, il compte bien en avoir une avant de descendre, au cas où. Il tourne des talons et se dirige maintenant vers sa prochaine destination...
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Dhatilya

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MessageSujet: Re: Background Vorald Santhos   Sam 27 Mai - 19:06

Tandis qu'il marche, Santhos allume son holo-communicateur, il s'adresse à une agent de Seigneur-Inquisiteur chargée de l'aider dans sa mission pour ce qui est du piratage et de l'information, toutes ces choses là.

Santhos : Agent Janye, facilitez-moi la tâche, dénichez-moi des plans de ces sous-sols.


Agent Janye : Tout de suite, monsieur. Je reviens vers vous quand on aura trouvé les plus fiables qui existent.


Santhos : Très bien.

Santhos coupe son holo-communicateur, il s'arrête et  regarde devant lui, il tombe alors nez à nez avec un manoir assez large un peu reculé par rapport à la ville dont il s'est vite éloigné sans s'en rendre compte,  il y est écrit en grand sur la façade "Service des Ingénieurs".  Bingo, c'est ce qu'il cherchait. L'endroit est bien gardé. Des gardes armés de vibrolames et portant des uniformes rouges traînent tout autour, on peut voir sur leurs épaules le symbole des ingénieurs du système, un boulon noir entre deux mains humaines. L'entreprise semble aussi tenir à son indépendance, pas de droïdes ici. L'endroit semble peu fréquenté par les civils, par conséquent, sa présence se fait vite remarquer et 2 gardes viennent l'aborder, il ne bouge pas.

Garde : Hé ! Pourquoi tu traînes ici ? Y'a pas d'attraction touristique par ici !

Santhos : Je souhaite obtenir une combinaison pour résister aux plus fortes chaleurs dans les sous-sols, je suis venu ici car on m'a dit que j'en trouverai une ici.

Garde : Nan, nan...Seuls les ingénieurs sont autorisés à s'aventurer là-dessous, et ils sont bien choisis, monsieur. Pas de postulation, que des sélections. Allez, circulez !

Santhos : Alors je veux m'entretenir avec le boss.

Garde : Ahaha ! Tu rêves !

Santhos : Je ne tiens pas à me faire remarquer, ça serait dommage d'enfoncer la porte de ce beau bâtiment...

Garde : Ce sont des menaces ? Croyez pas qu'on va s'aider, c'est pas un gars avec une vibrolame qui va nous impressionner ! D'ailleurs, vous venez d'où ? Pourquoi vous tenez tant à descendre en enfer ?

Santhos : Je suis ici au nom de Seigneur-Inquisiteur Dragon. *dégaine sa vibrolame* Ce que je vais faire en dessous ne vous regarde pas. Laissez-moi passer, maintenant.

Garde : Hé ! Rangez c-...!


Santhos ne laisse pas le garde finir sa phrase qu'il passe entre les deux, ne se gênant pas pour les pousser d'un coup d'épaule au passage.

Sans se poser de questions, le garde à qui il parlait sort lui aussi sa vibrolame et lui s'apprête à lui donner un coup lâche dans le dos, mais Santhos s'y attendait, il se baisse puis se retourne à 180 degrés pour donner un coup de vibrolame dans les côtes du garde, il est à terre. Le deuxième garde lui saute dessus sans même prendre son arme mais Santhos se relève aussi vite pour  l'interrompre dans son élan et lui donner un coup de tête violent sur le menton, il tombe aussi à terre et ne bouge plus. Santhos prend un garde sur une de ses épaules et fait maintenant demi-tour, il est repéré, il court et retourne vers la ville, se cacher dans une petite ruelle à l'abris des regards, un groupe de gardes le suit. Il arrive à les semer grâce à sa rapidité.


Tout de suite, Santhos abandonne sa tenue et enfile celle du garde, un peu trop grande, mais ça fera l'affaire. Il habille le garde, qui est alors encore inconscient, de ses propres vêtements. Il traîne le garde au bout de la ruelle, et laisse son torse dépasser le coin, pour mettre en évidence son accoutrement.

Il faut peu de temps aux gardes à ses trousses pour le remarquer, tout de suite, deux gardes viennent dans la ruelle voir si c'est bel et bien lui, à ce moment, Santhos leur tombe dessus et en quelques coups de vibrolames les met hors d'état de nuire. Tout se passe comme prévu.

Il s'en va avertir les gardes sans trop montrer son visage, que l'homme cherché a été retrouvé, et que des gardes se battent contre lui plus loin. Tout de suite, le reste du groupe s'y précipite, Santhos, sans perdre de temps se redirige vers le manoir pour avertir les autres gardes de la réussite de la mission. Habillé en garde, il peut entrer dans le manoir sans soucis. Il pénètre donc le lieu en prétextant qu'il va avertir le boss de la capture de l'individu. A l'entrée, une accueil à gauche, et plusieurs ascenseurs à droite, 4 niveaux son empruntables. Il regarde où chacun mène et voit "Salle des ingénieurs" sur le premier ascenseur à droite. Il l'emprunte.

Arrivé à destination, l’ascenseur s'ouvre et d'un coup 4 gardes sautent sur lui et le neutralise, il ne peut rien faire.
"On l'a eu, qu'on l'amène au boss !"
Santhos comprend qu'ils ont déjà compris la supercherie et qu'ils ont prévenu leurs camarades de son arrivée dans la salle des ingénieurs...Les gardes couvrent son visage avec une capuche noire et n'hésitent pas à lui donner des coups derrière le crâne pour pas qu'il bouge. Santhos est traîne pendant de longues minutes à travers des couloirs et dans des ascenseurs. Il ignore où on l'emmène. Soudain, on le fait pénétrer une salle et le jette à terre après lui avoir retiré sa cagoule. Il lève légèrement la tête et voit des pieds devant lui. Il se relève, et fur et à mesure qu'il lève les yeux, il peut apercevoir un homme, une centaine de kilos et pas très grand, pas très charmant avec une calvitie. L'homme lui sourit, c'est un sourire vicieux qu'il affiche.

Arkus Von : Beau travail. Maintenant, sortez tous.

Tous les gens présents dans la petite salle qui est en fait un bureau, s'en vont. Santhos ne dit rien et observe la scène. Santhos se relève. L'homme lui tend la main, Santhos ne lui serre pas et le regarde avec un regard méprisant. Le type ne dit rien et se contente de sourire.

Arkus Von : Je me présente. Je suis Arkus Von, patron de cette entreprise. Je suis ravi de vous voir, jeune homme.


Santhos : Fermez-là...Donnez-moi une combinaison et laissez-moi rejoindre ces sous-sols!


Arkus Von : J'ai cru comprendre que tu savais te battre. Je ne tiens pas à t'énerver et me mesurer à toi, jeune homme ! Je vais te donner ta combinaison.


Santhos : Hein...?


Arkus Von : Tu as bien entendu. Tu auras ta combinaison. En vérité, tu tombes très bien. J'avais besoin de quelqu'un qui avait du cran. Il faut en avoir du cran pour venir défier mes gardes, rien que pour une combinaison.

Santhos : Qu'est ce que vous voulez...?


Arkus Von : Comme vous devez sans doute le savoir, les sous-sols sont un endroit dangereux. Et mes ingénieurs sont sélectionnés soigneusement par moi pour pouvoir y descendre afin de travailler. Ce n'est pas n'importe qui qui a le courage d'y aller, vous savez.


Santhos : Abrégez...


Arkus Von : Voyez-vous...Ces temps-ci, mes hommes se font beaucoup ennuyer par des bandits qui convoitent ces combinaisons...certains son morts. Ces accoutrements coûtent cher à produire, et je perds également de bons travailleurs... Je vais vous donner ce qu'il vous faut pour descendre, mais une fois en bas, je veux que vous fassiez comprendre à cette bande de vauriens qu'on se n'en prend pas à de braves travailleurs de cette entreprise sans en payer le prix...Compris ?


Santhos : Ça me va, donnez moi la combinaison.


Arkus Von : Je vous la fait apporter. Mais avant cela, que comptez-vous faire là-dessous ? Vous cherchez quelqu'un ?


Santhos : Comment vous le savez...?



Arkus Von : C'est fréquent que des personnes comme vous cherchent à descendre se débarrasser de quelqu'un dans les tréfonds de cette ville. Il faut vraiment être déterminé. Mais tant mieux, ça sera un misérable en moins sous nos pieds. Qui cherchez-vous ? Je peux vous guider en vous disant à quel niveau cette personne se cache, si je connais sa position.


Santhos : Le professeur Ekerth. Je dois l'embarquer. Vous ne saurez rien d'autre.


Arkus Von : Ce bon vieux Ekerth ! Il s'est réfugié dans un bunker climatisé au niveau -14 ! Vous ne pouvez pas le manquer. Mais n'oubliez pas de faire le ménage pour mes braves hommes qui travaillent si dur pour notre entreprise.


Un homme entre dans la salle et pose à terre une combinaison toute rouge, épaisse. Il se fige et semble attendre Santhos.


Arkus Von : Vous allez suivre mon serviteur, il vous mènera à un ascenseur qui vous permettra de descendre à n'importe quel niveau, il n'y a aucun risque que quelqu'un vous saute dessus quand vous descendez, des gardes gardent chaque niveaux. Au boulot.



Santhos prend la combinaison et suit l'homme, ils sortent de la salle tandis qu'Arkus affiche un sourire toujours aussi vicieux en allant se rasseoir tranquillement. Ils traversent à nouveaux des couloirs qui semblent de mener à rien. Ce manoir a une architecture très étrange. Le serviteur l'amène devant une grande porte grise, elle s'ouvre dans il lève la tête vers une caméra à l'entrée. Ils entrent tous les deux. 15 ascenseurs se trouvent dans cette salle. Du niveau -1 à -15. Le serviteur attend que Santhos choisisse lequel emprunter. Il se dirige alors vers l’ascenseur "-14". Il s'arrête devant et prend quelques secondes pour enfiler sa large combinaison. Il pénètre l’ascenseur, échange un regard avec le serviteur, puis la porte se ferme. Son holocom se manifeste, tandis qu'un long voyage vers les géants sous-sols s'entame...
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Dhatilya

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MessageSujet: Re: Background Vorald Santhos   Jeu 1 Juin - 17:22

La descente est longue, l’ascenseur est bruyant, oppressant. Santhos ne peut s'empêcher de s'interroger sur ce qu'il va trouver là-dessous. Chaque mètre qu'il descend avec cet ascenseur est synonyme de nouvelles questions. Il se concentre, il doit se contrôler, il ferme les yeux sous sa combinaison, reste figé sur place et tente tant bien que mal de ne penser à rien. Il respire profondément, il se calme quand tout à coup l'ascenseur s'arrête.

La porte s'ouvre automatiquement. Santhos est interrompu dans sa tentative de "méditation". Il fait un pas en dehors de l'ascenseur et observe tout autour de lui, il fait très noir, c'est peu éclairé, simplement des grands poteaux avec des lampes au bout qui aident les ingénieurs à s'y retrouver.

C'est très peu éclairé mais il parvient à percevoir que le plafond se trouve au moins à une vingtaine de mètres au dessus de sa tête, il est décoré de tout un tas de tuyaux menant on ne sait où, et servant à on ne sait quoi... Enfin, il regarde plus bas, à sa hauteur. Il est dans un camp de travailleurs, tous sont en train de bosser dans des conditions qui laissent à désirer, ce n'est pas l'idée de ce qu'il se faisait du boulot d'ingénieur. Santhos peut voir des tas d'hommes autour de turbines, en hauteur, d'autres au sol, ils scrutent le sol à la recherche de quelque chose. Il ignore ce qu'ils mijotent mais il n'a pas envie de perdre de temps avec eux, il estime qu'il a mieux à faire et se reconcentre sur sa mission. Il se met en route, quitte le petit troupeau d'ingénieurs si concentrés à la tâche qu'ils ne remarquent pas la présence du nouvel arrivant.

Tout est gigantesque, il y a des bâtiments qui semblent inutiles, ou alors plus utilisés, comme si cet endroit terrible était habité autrefois. Il s'aventure dans le noir après avoir piqué une petite lampe à un ingénieur. Il quitte définitivement la zone bruyante qu'est le camp des ouvriers pour s'enfoncer dans la pénombre, dans ce qui semble être une petite ville abandonnée depuis un bon bout de temps.

Il marche dans le noir un bon moment, entre des vieux bâtiments gris et sinistres, il a une holo-carte que l'agent Janye lui a transmis lorsqu'il descendait. Mais on dirait que même avec cette holo-carte, qui manque de clarté, contrairement à ce qui lui avait promis l'agent, il n'arrive pas à se retrouver. Il jette violemment son holo-carte au sol et l'écrase, ensuite il soupire. Santhos se dit qu'il devrait rebrousser chemin, il se retourne, observe derrière lui, et éclaire le chemin qu'il emprunte depuis tout à l'heure puis fronce les sourcils en regardant l'holo-carte détruite.

Santhos : Merde...Je m'y retrouverai pas...

Soudain, il entend un bruit sourd vers sa droite dans une petite rue sombre, puis un cris de droïde. Santhos court directement vers ce bruit pour savoir ce qu'il se trame et si un danger l'attend, il est sûr d'avoir trouvé ce qu'il cherche, il peut entendre en courant vers la rue, qu'un droïde est bel et bien en train de s'enfuir. Santhos s'est fait repéré, il court dans le noir et tape toute sorte d'obstacle avec ses pieds qu'il ne prend pas le temps de franchir, il n'est vraiment pas discret, surtout avec son imposante combinaison rouge. Santhos ignore où ce droïde se casse, il lui cris après "Hé ! Viens par ici !". En criant, Santhos tend la main vers l'avant comme pour atteindre le droïde qui doit se trouver à une dizaine de mètres devant lui, sans même s'en rendre compte, il vient de faire un petite poussée de Force qui a dégagé de la passage et fait tomber la machine fuyante. Il s'arrête d'un coup et éclaire ses mains, il hausse les sourcils un instant, ne comprenant pas trop d'où il sort ce qu'il vient de faire, puis il entend le droïde se ressaisir , il se remet à courir et le rattrape avant qu'il ne se remette à courir. Il arrive devant, c'est un droïde astro-mecano, il le prend pour l'inspecter.

Santhos : Qu'est ce que tu fous là toi, on t'a abandonné ?

Le droïde tournoie la tête, il inspecte Santhos, il semble peureux, il répond, mais Santhos n'y comprend rien. Il le relâche, le laissant tomber de plus d'un mètre. Le droïde retombe bien, il ne fait plus rien.

Santhos : T'as l'air de connaître mieux que moi ces rues plongées dans l'noir, ça tombe bien. Je cherche un vieillard, amène-moi à lui, quelque chose me dit que tu le connais, et je dois lui parler. Fais le où je te détruis.

Le droïde s'agite d'un coup et prend la direction qu'il suivait déjà en fuyant Santhos, il est rapide, l'acolyte doit le suivre au pas de course, ils se dirigent  tous les deux vers le bout d'une petite ruelle aux murs délabrés et en évitant les restes de la ville qui n'ont pas cédé sous la chaleur qui leur font obstacle, le droïde sort, Santhos aussi. Tout à coup des géantes lampes s'allument à une dizaine de mètres au dessus d'eux. Un imposant bâtiment en plein centre ville obscur apparaît derrière ces lampes, on dirait qu'elles s'activent au moindre mouvement que des capteurs perçoivent dans les environs.

Santhos se protège les yeux en mettant son bras devant lui, puis, les lampes perdent en puissance et elles éclairent désormais moins. Le droïde suit un petit chemin d'une quarantaine de mètres qui mène à une porte minuscule comparée aux grands murs dans lesquels elle est. Santhos le suit tant bien que mal, il est un peu sonné à cause des lumières, il voit, en suivant le droïde, que ça ressemble pas mal à un bunker, large d'une trentaine de mètres. Il peut aussi apercevoir sur le côté du chemin qu'il emprunte, des centaines de carcasses de droïdes, à droite et à gauche, partout.  Il arrive enfin devant la grande porte, une caméra l'observe, elle bouge et l'analyse avec un scanner. Il n'a jamais vu une caméra faire ça. Il doit être arrivé au bunker du vieux professeur. Une voix de vieillard se fait entendre, elle est amplifiée par des micros, on peut l'entendre à une centaine de mètre, sans l'ombre d'un doute, c'est pas très discret.

Ekerth : Je n'ai pas souvent de visite. Mais je n'en attendais pas non plus. J'imagine que c'est ce raté de DT-35 qui traîne encore dans les environs qui t'a amené ici...J'aurais du m'en débarrasser, mais cette tendance a avoir pitié de droïdes me rattrape souvent. J'imagine que c'est normal quand ce sont nos seuls compagnons...

Santhos : J'imagine que vous êtes bien le vieux professeur que je cherche. Ce que vous faites de vos droïdes ne m'intéresse pas, je ne suis pas venu faire un documentaire sur la façon de les traiter. Je suis venu vous chercher, et vous allez me suivre, c'est un serviteur du Seigneur-Inquisiteur Dragon qui se présente à votre porte, vous allez le rencontrer bientôt...

Ekerth : Ça ne me dit rien. Et ça ne m'intéresse pas non plus de sortir d'ici. Et comme vous pouvez le voir, mon bunker est assez bien protégé par ces murs. Pas besoin de droïdes de combat pour me défendre puisque ces murs font bien l'affaire.


Santhos fronce les sourcils, il regarde la caméra pour montrer son mécontentement et saisit sa vibrolame accroché à sa combinaison dans son dos...

Santhos : On va voir si ces murs sont si impénétrables...
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Dhatilya

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MessageSujet: Re: Background Vorald Santhos   Dim 4 Juin - 18:17

Santhos saisit donc sa vibrolame et la fixe, il la prend avec ses deux mains et se concentre sur elle. Il se remémore ce qui s'est passé il y a quelques minutes lorsqu'il a poussé le droïde avec la Force, il inspire un grand coup et ouvre les yeux. Il regarde la porte et tend sa vibrolame vers le haut. Il imagine le Seigneur-Inquisiteur Dragon à la place de la porte, puis, il donne un violent coup sur la porte métallique, sa lame est accompagnée d'une Force qu'il ne dompte pas lui-même, elle s'échoue sur la porte et se brise, Santhos est poussé quelques mètres en arrière. Il se ressaisit et regarde sa lame à terre, elle est inutilisable, puis, il lève son regard sur la porte, amochée, mais pas menacée. Il pose son regard sur ses mains.

Ekerth (parle sur un ton qui paraît inquiet) : Vous voyez, c'est inutile, vos tous de magie ne font pas le poids. Faites demi-tour maintenant, si'l vous plaît...

Santhos : La ferme le vieux...

Ekerth : L'intelligence prône ici, pas la force.

Santhos : Ouvrez-moi cette porte !


Santhos perd patience tandis qu'Ekerth le bassine avec des discours sur sa technologie soit disant supérieure. Soudain, on entend un bruit qui semble provenir de la ruelle d'où il est venue. Une silhouette en combinaison se fait voir, et entendre. Une personne approche, le droïde s'agite et le professeur aussi.

Ekerth : Sania, je t'ai dit de rester cachée !

Santhos (sourire en coin) : Tiens donc...

Sania : Grand-père ! Je sens que cet homme est déterminé ! Il restera des jours si tu n'ouvres pas !

Ekerth : Mais enfin...!

Santhos : On dirait que papi ne vit pas si seul finalement...

Sania s'arrête à une dizaines de mètres de Santhos, elle porte une vibrolame dans son dos. Elle se fige et fixe l'acolyte. Elle semble jeune, 18 ans, 1m69, fine. Les lumières qui s'étaient manifestées lorsque Santhos s'était approché du bunker ne se sont pas enclenchées, bizarre.

Sania : Ecoutez, je n'ai pas envie non plus que vous emmeniez mon grand-père...Alors sachez que ce n'est pas un bandit qui va me faire peur, j'ai une arme puissante sur moi et vous êtes désarmé ! D'ailleurs, comment avez-vous récupéré cette combinaison ?!

Santhos : Passons les détails. Mais il faut que tu saches que je ne suis pas un bandit chanceux. Alors si tu veux te battre, à tes risques et périls gamine...

Sania (peu sûre d'elle) : Vous ne me faites pas peur !

Ekerth : Sania, tu ne sais même pas comment te servir de cette lame, c'est idiot, fuis !

Sania : J-je vais l'affronter ! C'est trop tard maintenant !

Sania saisit sa vibrolame qu'elle a peine à porter. Sa lame est assez large, et un champ électrique traverse toute l'arme. Elle attend Santhos, arme baissée au sol, n'arrivant vraiment à l'élever longtemps. Santhos s'approche d'elle en courant, il saute sur elle trop rapidement, Sania n'a pas le temps de lui donner un coup. Il la plaque violemment au sol et lui prend son arme. Il se relève et la pointe sur elle, touchant sa gorge. Le vieux Ekerth s'agite.

Ekerth : Laissez-la tranquille ! Elle n'a rien demandé, elle n'a rien à voir dans tout ça !

Santhos se retourne vers le bunker qui lui fait alors dos pour écouter Ekerth, Sania, allongée entre ses jambes écartées, lui donne soudainement un coup de pied bien placé, il se plie alors en deux, elle en profite pour lui donner un coup de genoux dans le ventre en se redressant, puis elle recule de quelques mètres.

Santhos (plié en deux) : S-saleté...d'vieux...J'vais vous faire la peau !

Sania : E-excusez-moi ! E-enfin, non ! Venez vous battre !


Santhos se redresse difficilement, la combinaison n'est pas une armure, pas de protège bonbons. Comme si il n'avait pas pris assez cher avec le Seigneur-Inquisiteur...Il marche vers Sania, sûr de lui, en colère. Elle recule de quelques pas, puis trébuche en reculant. Elle saisit une vieille pièce de droïde détachée et la balance sur Santhos avec beaucoup de détermination dans son geste. Santhos le contre avec la lame, mais il se rend compte qu'il y a quelques chose qui cloche. Le projectile est arrivée vers lui avec une Force anormale pour une simple gamine. Il fronce les sourcils et passe outre.

Sania attrape un vieux bras de droïde assez costaud, elle se relève d'un coup comme poussée par un sacré coup de vent et se dirige vers Santhos très sûre d'elle, mais peu lucide. Elle lui donne des coups avec son bras, tous contrés, l'acolyte finit pas briser le bras et lui donner un coup de manche de sa lame. Elle trébuche. Santhos lève sa lame vers le ciel, se prépare à la faire échouer sur la gamine à terre.

Ekerth : Très bien c'est compris, emmenez-moi ! Je sors ! Pas la peine de forcer !

Santhos se met de profil pour pouvoir voir la porte mais ne pas se faire surprendre par Sania une seconde fois.

Ekerth : J'arrive...

Sania : Non grand-père, je peux le faire ! Ne sors pas !

Ekerth : C'est inutile tu le vois bien !

Santhos : Descendez et plus vite que ça !

Ekerth : Juste une seconde...

Soudainement, les lumières aux murs du bunker se remettent à briller d'une intensité encore plus forte que tout à l'heure, et cette fois, un bruit de générateur sourd se fait entendre, ça aveugle complètement Santhos, il s'échoue au sol et se tient la tête, ça lui fiche un mal de crâne intense. Sania est également aveuglée, elle ne peut pas attaquer Santhos par surprise. Ils peuvent tous deux entendre la porte du bunker s'ouvrir.

Santhos : B-bordel...!

Les lumières s'éteignent entièrement tout à coup et le bruit devient fantôme. On entend alors le petit droïde qui accompagnait s'en aller dans le bâtiment, tandis que deux présences mécaniques se manifestent. On dirait que deux gros droïdes viennent de sortir, ils ont l'air imposants.

Ekerth : Je ne pensais pas devoir m'en servir un jour, c'est regrettable ! Quelle plaie, Sania, dés que ce jeune bandit sera hors d'état de nuire, tu seras privée de sortie !

Sania : Enfin...grand-père, qu'est ce que j'entends ?! Qu'est ce que tu racontes ?!

Santhos (se relavant avec beaucoup de mal) : Et merde...

Santhos ne voit absolument rien, quand il essaye d'ouvrir les yeux, des grosses tâches blanches et noires apparaissent, il a extrêmement mal au crâne...La porte se ferme.

Ekerth : Voici deux droïdes de combats que j'avais crée pour Arkus Von, pour protéger ses ingénieux au cas où des bandits viendraient les embêter. Mais finalement ils n'auront jamais eu l'occasion de servir. Aujourd'hui je me vois contraint de les utiliser et cela ne me fait pas plaisir, vous serez leur première victime ! Oh, et ne vous en faites pas, ils résistent très bien à la chaleur grâce à leur bouclier, même à vos plus gros coups !

Santhos : Argh...C'est le cadet de mes problèmes !


Santhos retrouve sa lame au sol les yeux fermés, la prend en main mais se fait électrocuter l'espace d'un instant par le champ électrique qu'il ne peut pas voir "Putain!!". Les deux droïdes approchent toujours plus et se retrouvent maintenant devant Santhos. Étrangement, il n'a pas l'impression qu'ils soient si imposants, à les sentir de près, on dirait des carcasses aussi...

Ekerth : Qu'attendez-vous pour fuir ?!

Santhos : Hé...Vous seriez pas en train de vous payer ma tête là ?...

Ekerth : Q-qu'est ce que vous insinuez ?!


Santhos saisit enfin sa lame par le manche et la balance avec une petite aide de la Force sur les deux droïdes de "combat" devant lui et il peut entendre sa lame les trancher en un rien de temps. Il peut les entendre s'échouer comme des vulgaires mouches.

Ekerth : M-malédiction...!

Sania : Trop fort...?!

Santhos (se redressant dans le noir) : Tu l'as préparé combien de temps ton petit tour le vieux...?
Descends maintenant ! Ta p'tite fille est à côté de moi, j'ai beau ne rien voir, je sais où porter un coup pour en finir avec elle !

Ekerth : J'abandonne...


La porte du bunker s'ouvre. Santhos qui voit un peu mieux mais très difficilement, peut apercevoir la silhouette d'un vieux croulant en combi avec une canne qui résiste à la chaleur.

Ekerth : J'imagine que vous voulez sortir de ces sous-sols maintenant. J'ai un ascenseur personnel dans le bunker...Suivez-moi je vous prie...

Sania et Santhos se relève, Sania prend les devant parce que l'acolyte lui ordonne, ils se dirigent dans le bunker, avec une démarche très lente, toujours aveuglés.

Ils pénètrent le bâtiment. La porte se ferme derrière eux. Sania et le vieux enlèvent leur combinaison.

Ekerth : Vous pouvez vous balader tranquillement dedans. Je suppose que si vous êtes arrivé ici, c'est grâce à Arkus...Personne ne peut se procurer de combinaison comme ça si facilement. Il y a très certainement un détecteur dessus, vous êtes pisté. Il veut me retrouver depuis longtemps mais personne n'ose s'aventurer dans cette partie des sous-sols. Il a profité qu'un audacieux le fasse. Quelle chance pour lui, vous me cherchiez, maintenant il va pouvoir me repérer grâce à vous, puisque vous étiez pisté. Mon bunker ainsi que mes droïdes seront retrouvés, et mes plans alors...

Sania : Grand-père je suis désolée...


Ekerth ne répond pas.


Santhos enlève sa combinaison. Il pose la lame dans son dos. Il peut voir maintenant que sa vison revient que le plafond est très haut, la grande pièce dans laquelle ils sont est immense, éclairée par des lumières blanches, très blanches. Il y a des droïdes partout, ils ne réagissent pas à l'entrée de Santhos. Ils vaquent à des occupations qui l'échappe. L'endroit est très calme, aménagé pour une centaine de personne, des canapés, des endroits de détentes, une petite cantina intérieur même pas isolée du reste de la pièce, des holos-projecteurs qui diffusent des pièces de droïdes détachées, des tables où des carcasses sont modifiées, rafistolées, tout ça...

Santhos (en observant la pièce, indifférent de ce que le vieux lui dit) : Tant pis. Vous n'en aurez plus besoin où nous allons. Je sais que vous possédez des plans d'une arme puissante, je les veux. Prenez-les, et en route, tous les trois.

Sania : Je viens aussi...?


Santhos hoche la tête. Le professeur fait signe qu'il revient, il part au fond de la grande salle, il revient quelques minutes avec une bloc de données en main. Il le tend à Santhos qui le vérifie, puis il fait un mouvement de tête satisfait.

Ekerth (tête baissée) : Sania, fais tes affaires, nous nous en allons...

Sania part dans une autre pièce à gauche d'eux pendant quelques minutes, elle revient à son tour, avec un sac d'affaires.

Ekerth : Bien, suivez-moi, nous remontons à la surface...

Le vieux professeur emmène les deux dans une autre pièce encore, au fond à droite de celle dans laquelle ils étaient déjà. Avant de quitter la pièce, il éteint toutes les lumières, il fait une commande sur un petit clavier au mur, et d'un coup, tous les droïdes se désactivent à leur tour, on peut entendre certains tomber au sol et rouler dans le noir, Santhos reconnait le bruit de celui qui l'a aidé à venir jusqu'ici se désactiver. Ekerth ferme la porte derrière eux. Ils sont dans une pièce toute petite, juste un ascenseur identique à celui qu'il a emprunté pour descendre devant eux. Le professeur l'ouvre. Silence de mort entre les trois qui montent dans l'ascenseur.

Ekerth : Bien, nous allons retrouver la surface, mon ascenseur là-haut est loin de la société des ingénieurs, pas d'inquiétudes, nous pourront sortir en paix, je nous guiderai jusqu'au spatioport...

Santhos : C'est ce que je voulais entendre...

L'ascenseur se met en marche, il monte, faisant un bruit sourd, on dirait qu'il est rouillé, il semble avoir très peu servi. Santhos s'appuie sur un mur, devant lui se trouvent le prof' et la sa petite fille, il les regarde satisfait mais colérique tout de même, il croise les bras et attend maintenant d'atteindre la surface puis son cher vaisseau...
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