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 Zakkarie Dragon : Le Seigneur Djïnn

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Djïnn
Ton Dieu
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MessageSujet: Zakkarie Dragon : Le Seigneur Djïnn   Jeu 16 Juil - 10:50

Fiche d'identité

"Tous les chemin mènent à soi"
-Jack Lanzmann

Nom: Dragon.
Prénom: Zakkarie.
Surnom: Djïnn.
Rang: Seigneur.
Âge: 25 ans.
Etat-Civil: Homme Humain.
Lieu de naissance: -Information cryptée-
Mensurations: 1.82 mètres, 78 Kilo-grammes. 
Yeux: Vert clair.
Cheveux: Blond platine.

Apparence connue:

Données Impériales
 
"Les vocations manquées déteignent sur toute l'existence.”
De Honoré de Balzac / La maison Nucingen 

Affiliation: Sphère de Défense Impériale.

Position: "Bras armé de la Déesse", Djïnn dirige les quatre branches du Cercle de Pradzia, l'une des facettes de la Défense Impériale dirigée par Darth Pradzia. Politiquement, le Seigneur Djïnn s'occupe des actes diplomatiques de la Défense et seconde Darth Pradzia. Il s'occupe notamment de toutes les affaires dont Darth Pradzia n'a pas ou ne peut s'occuper.

Personnalité: Ceux qui l'ont connu d'un naturel jovial, enjoué et hyper-actif ont été récemment quelque peu décontenancés. Le Seigneur Djïnn n'avait jamais réellement pris ses fonctions au sérieux, ayant probablement toujours été entouré de faibles ou de personnes fragiles, il lui était facile de se comporter comme un enfant capricieux tout en laissant les choses lui tomber au creux des mains sans en mesurer, ni l'intérêt, ni la portée.
Aujourd'hui, le Seigneur Djïnn est quelqu'un de colérique, froid et distant. Ce n'est pas réellement que les notions de Vie ou de Force soient encore balbutiantes dans son esprit, dû à ce permis de tuer des Seigneurs Sith, mais probablement la conséquence du décès récent de la seule et unique personne qu'il considérait autrement qu'une relation professionnelle.
On reconnait à son ton que ses passions sont alimentées par la tristesse et la mélancolie, transformées par l'influence du côté obscure en rage inepte de tout sens.

Armes:

  • Sabre Laser: Un sabre laser à la lame rouge, la poignée ne porte aucun motif et est bandée de cuir pour faciliter le maniement.

Style de Combat:

  • Makashi : Même si plus ou moins obsolète, il adore cette forme et ce qu'elle représente
  • Shii-Cho et Soresu: Maîtrise des bases. Il a tendance à mélanger un peu les deux.
  • Style Kevn : Utilisée comme base de ses mouvements.


Compétences connues

  • Port d'armure: Lourde, sans réelle restriction de mouvement.
  • Combat à main nue: Mouvements basiques de self-défense et d'attaque acrobatiques insensés, voir royalement inefficaces.
  • Cuisine: Il cuisine bien, bien qu'il n'en ai pas le temps et que tous le monde s'en fiche.
  • Danse: Un loisir, un talent, une philosophie de vie. Tout aussi inutile que le reste.


Pouvoirs Connus

  • Renforcement: Maître.
  • Télékinésie: Expert.
  • Aura de glace: modulation de température ambiante dans une pièce de petite taille, au maximum.
  • Étranglement de Force : Maître.
  • Cris de Force: Base.

Note: Djïnn n'utilise pas d'autres pouvoirs en combat, même si il a apprit à utiliser plusieurs pouvoir psychiques de Force, cela ne semble pas l'intéresser.

Vaisseau: Aucun.

Adresse: Bureau du Seigneur Djïnn - Forteresse de Pradzia - Vjun

Compagnons connus

  • Khassia & Zai: Apprentis.
  • Lumya : Sœur.
  • Saeming Ratte: Décédée.
  • Darth Pradzia: Supérieur directe et maître.


Aime: La loyauté, les contrées chaudes, l'histoire, l'héroïsme Impérial.

N'aime pas: Le manque de respect, les contrées froides, la mal-nutrition.

Citation Favorite: "Le danger... Apporte un peu de piment !"

Faits d'armes connus: Prise de Garos V et exécution du traître Darth Kerryh y ayant établi sa forteresse de pouvoir galactique.


Dernière édition par Djïnn le Jeu 30 Juil - 20:18, édité 1 fois
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Djïnn
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MessageSujet: Re: Zakkarie Dragon : Le Seigneur Djïnn   Jeu 16 Juil - 11:07

Le Sang des Dragons
 
“Une passion doit être accompagnée d’un faux jugement pour être déraisonnable.”
David Hume / Traité de la nature humaine, 1739 
 
Article Premier : Le Chevalier Solaire

La plupart des histoires, réelles ou fictives, tournent autour du concept de l’amour et de la passion. Entre deux êtres, chers l’un pour l’autre. Le romancier va même parfois plus loin. Il déclame son amour pour l’existence même : au plan de la « chose ». Il lui suffit d’être entière, qu’elle soit conceptuelle ou physique. Cette chose balbutie des sentiments, ceux qui se perdent au coin d’un sourire ou se noient au creux des yeux ; avec la naissance d’une larme. La focalisation de l’auteur pourrait amener le lecteur à s’éprendre d’une simple pierre, si tant-est que l’écrivain ai pris la peine  de concentrer toute l’attention sur les fondations dans laquelle elle est inscrite. S’il décrit, l’immensité et la complexité de la vie elle-même, bâtie sur ce même roc, alors il peut montrer que tout est, en réalité, construit à partir de rien.

Ici, il n’y avait rien. Un rien métaphorique, car l’œil du philanthrope choirai aux flancs des dunes, caressé par le vent minéral. Et, s’allongeant là, contemplerait l’infini azur en quête de réponses existentielles.
Mais-au sens humain, c’était comme contempler l’océan. Le bruissement des vagues, presque sourd dans l’intemporalité d’un lieu vidé de tout éclat de rire. L’espoir de côtoyer du regard, un pavillon au loin. Impossible de laisser une emprunte : une étendue inamovible exprimant à l’humanité même qu’elle est aussi éphémère que ses traces de pas.
Les éléments eux même, laissés pour compte au fin fond de ces ténèbres de lumière, se déchaînent à leurs bons vouloirs. Car d’océan il n’a que le titre : il n’y a pas d’eau ici.

L’endroit était pesant. Comme si le fardeau de chacun doublait de poids ici : les épaules courbés et l’échine en vrac. Les perles de sueurs sur le front et les vêtements imbibés. Et bien trop de tissu pour se parer d’une telle chaleur. 
Vallonné, c’était comme si à chaque degré d’inclinaison le sol s’échappait de plus en plus sous ses pieds. Avançant, pataugeant. Il s’enlisait en grimpant, dévalait en descendant. Les murmures du vent arrivaient à peine à soulever son épaisse toge brunie par le soleil et trouée par le temps. 

Harassé, sans bagages, sans souvenirs.

Les rayons du soleil rebondissaient sur la fine roche, teintant son passage de reflets lumineux. Réminiscences d’un esprit brisé. Etait-ce dû à l’astre ? Un corps chaste de toute Envie, pour un cœur brûlant d’un feu noir.
Un magnifique chaînage d’oxygène consumé, qui réchaufferait tout être en approchant ses mains jusqu’au plus profond des os. Là où une étoile, elle, ne pourrait rien.

Ce désespoir profond, semblant faire fondre la chair, y mêlant os et nerf. Ne faisait qu’un avec la douleur même d’un homme attaché sur un buché, vivifié par la puissante étreinte du dieu de la Lumière.
Il marchait, avançait, peinait. Creusant de ses bottes et de sa cape des sillons de sables, la tête basse.

Sa peau ne pouvant rougir plus à cause du soleil, les yeux rivés vers un avenir attenant d’un long passé.


Puis, atterré par son propre poids.
Puis, abandonné par ses propres forces.
Puis, abandonné par la Force.

Le genou toucha terre. Le soupire haletant bousculant les grains de sable environnants. Le souffle coupé et les yeux lourds d’un sommeil promettant l’éternel.
Les bras le long du corps il se baigna une dernière fois dans le soleil. 
 

« Qui êtes-vous ? »

C’était le genre de questions que tout le monde posait, sans cesses, comme si avoir un sabre-laser à la hampe n’était pas un signe distinctif suffisant.
Mais si il est vrai que les mondanités sont réservées au bas peuple, il n’en est pas moins que la représentativité d’un Jedi en ces lieux fait, non pas office d’une certaine sécurité, mais d’un attrait étrange pour l’énigme. Là où le « pourquoi » laisse place au « mais alors… » suivi d’une réflexion irréaliste, assaisonnée d’un peu de mauvaise foi : si un Jedi côtoie cette fête sénatoriale de village, alors on court le plus grand danger. Et l’avantage de la vie civile, c’est qu’on a une petite tendance à courir plus vite que les idées.
Néanmoins, coupant court au regard qui le dévisageait de haut en bas, le Jedi aux mains liées par habitude dans le dos semblait préférer couper cours :

« Ma présence n’a rien de personnel, ma Dame. »

Voilà qui était bien vrai. Cela n’empêchait ses yeux de glisser sur elle, jeune pousse d’un monde agraire à l’emplacement Républicain stratégique. Elle était d’une blondeur presque platinée, ses yeux d’un vert profond contrastant allégrement avec ses magnifiques cheveux ondulés et probablement mi-long, vu que la coiffure festive à l’esthétique travaillée pour l’occasion rendait toute longueur indéterminable. Il n’empêchait que d’un simple regard sur ce nez aquilin et ce sourire innocent frappa son cœur de plein fouet. Le parcourant d’un spasme inexorable, donnant envie de porter la main à l’intérieur de sa propre cage thoracique et de presser cet organe pour l’empêcher de danser sous le faisceau de ce ton si doux, enjôlant. 

Une belle robe cramoisie, dentelée aux bons endroits pour rendre les formes encore plus courbes, descendant prudemment presque en dessous des genoux.
Voilà une vision qu’il n’oublierait jamais. Elle, dans ses petits souliers surmontés d’un petit nœud papillon de couleur vive, plantée devant lui avec un intérêt tout particulier pour la seule personne contrastant royalement par sa tenue, physique et vestimentaire au code en présence dans cette large salle de réception.
Elle, ne voyait pas sous sa capuche. Elle aurait pu côtoyer le diable en personne qu’elle n’en aurait rien su. L’attrait de la bure à tous ces chevaliers modernes en costume sonnait comme un véritable retour aux sources. La cloche de l’intérêt se réverbérant le long de sa colonne vertébrale : il n’avait jamais connu ça.
Mais son code était censé empêcher ses yeux de s’enfoncer dans ce décolleté plus chargé en promesses que l’Ordre Jedi tout entier et son éternelle quête de paix galactique.

Elle papillonna des yeux, ravie :
« Je ne cherchais pas à discuter, alors dansons ! »

La  musique avait un air de flamenco au même titre que les canapés portés sur des plateaux d’argents par des serveurs bien rasés ressemblait à des tourbillons de délices emportés dans un tango endiablé. Alors le charmant sourire de la demoiselle, sur un visage incliné d’une jovialité incroyable, transcenda le Jedi au point d’ébranler ses convictions les plus ancrées.

De toutes façons, avant qu’il ait pu prononcer un mot quelconque elle lui attrapa la main, extasiée une demi-seconde sur le rouge vif de la peau, et l’emmena contre elle sur la piste de danse. Collée à lui, comme la nature vous enlace lors d’une sieste dans un champ sous le soleil.

C’est alors que sans raison aucune, il défila ses croyances au sensuel rythme de la mélodie jouée par un orchestre multi-ethnique aux compositions écrites uniquement pour enflammer les passions.
Alors, les corps entremêlés, ils s’adonnèrent à l’unisson à des voltiges bien plus tardives que les festivités elle-même.
 

Ca fouettait. Et ce terme était vulgaire.
C’était comme si il pleuvait d’une pluie microscopique, frappant à un rythme prodigieux les corps solide de centaines d’impacts miniatures à la seconde.
Il ouvrit des yeux embués de sable, sa vie n’attenant qu’au creux de cette dune protégée du vent.

D’un geste lent et presque sans vie, il replia sa cape terne sur lui-même.
Il se concentrait, faisant le vide dans son corps et son esprit. Il laissait la Force prendre le dessus, survenir à ses besoins physiologiques. Se plongeant dans le fil de ses pensées, récitant son code à la lettre. Continuellement, s’y focalisant alors que lentement ses besoins étaient fictivement remplacés par ce vide incommensurable, pourtant bien réel et vivant, qu’est la Force.

C’était les derniers souvenirs d’un autre âge. Il s’abandonnait à cet état végétatif. Lui rejoindrait la Force en douceur, fusionnant d’esprit avec elle pendant que son corps redevenait minéral.
 
 
Le Chevalier Solaire était membre de la caste Jedi. Au sein du corps d’exploration, son esprit dépassait clairement son talent. Bien plus axé sur la réflexion par l’étude et pas les décisions mesurées, il était de ceux qui considéraient la voie des Jedi comme un flot artistique contemporain. De ceux qui accèdent à un savoir entropique de par leur simple existence, parce qu’eux résonnent avec la Force. Cet alléguât de supériorité totalement réfuté par le code, psalmodiant la position latérale là où elle devrait-être au-dessus, était en accord total avec l'utilité de l’Ordre Jedi à cet époque : affaiblit, reclus et faisant bonne figure en publique.

Mais il n’était un Chevalier que d’apparence. Parce que bien sûr, l’apprenti  Sith Solaire ne faisait qu’obéir à ses supérieurs en se tenant-là, au beau milieu d’une fête célébrant la République sur une planète fraichement nourrie d’accord commerciaux Républicains. Infiltré pour toujours garder un coup d’avance probablement : un bon chien de chasse ne baisse pas les oreilles avec un regard interrogatif quant aux aspirations de son Maître.

C’est ainsi que bien avant ce tombeau de sable, il se souvenait avoir trahis à la fois sa propre allégeance et celle à laquelle il devait sembler appartenir en plongeant à corps perdu dans les yeux de sa belle.

Cette déclaration fut la dernière qu’il aurait voulue délivrée par son esprit.
Cependant, la sensation de porter dans chacun de ses bras ses deux enfants aux légers cheveux platinés prit le pas sur toute volonté de rester un humain transcendé par la Force. Et, ce simple sentiment passé, le terrasserait jusqu’à son éveil. Le cas échéant, pour l’éternité.
 
 
Mais revenons au passé. Comment un sang pur à t’il-pu être conduit à infiltrer la République en étant crédible ? Mais qui a réellement parlé de crédibilité ? Un Jedi utile serait-il envoyé aux confins de l’univers ?
Tout ceci n’est pas un concours de circonstance. Ce n’est que l’œuvre d’une personne intelligente.

Protégeant ses intérêts, le Maître de Solaire l’avait envoyé s’occuper d’une mission sans prétention dans un système éloigné de l’Empire. Sachant très bien que les Jedi y seraient-une force d’opposition insurmontable pour son apprenti.
Non pas que la puissance dudit apprenti soit à craindre, mais plutôt son aisance politique dans le petit monde des Sith. Avec cette capacité de projection dans l’avenir uniquement basé sur la paranoïa.

Pourtant, l’imprévu tenait au fait que plutôt que de choisir la mort, l’apprenti choisit la rédemption. Rapidement contrebalancée par la peur quand son ancien Maître l’apprit et lui transmit de nouveaux ordres, manipulé dans l’idée que ce changement de camp était prévu depuis le début par son Maître, il se retrouva dans une position délicate entre les savoirs obscurs et l’apprentissage de la lumière.


Alors comment ces deux évènements ce sont-ils succédés ? Ces deux points temporels étant le départ et la fin d’une simple histoire, où s’enchevêtrent amour et passion.
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