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 [Héritage & souvenirs]

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MessageSujet: [Héritage & souvenirs]   Lun 17 Fév - 8:45

[Hrp note.] Je présente ici l'histoire de mon héritage (qui concerne Pabe de loin ou de près ^^), voilà le premier "chapitre", les autres sont en écritures. Je tiens à préciser que le texte peut-être modifié ultérieurement, pour les insultes, les remarques et les compliments, je souhaite que cela ce fasse en Mp pour ne pas "polluer" le sujet :)Bonne lecture à vous !

Ps: Les 80 pages dont je parlais ne sont que le Plan et les grandes lignes de l'histoire, le récit ici est détaillé est de ce fait beaucoup plus long.




SURCHARGE

Un conflit qui durait depuis des années opposait un peuple nommé Mandalorien, des conquérants redoutables, vêtu d'armure exceptionnelle, protégeant chacune un homme ou une femme capable de prouesse martial étonnante, et la République, regroupant plus d'un millier de mondes. Cette république ne connaissait que défaite sur défaite au début de ce conflit. Puis un héros surgit des rangs, et mena les armées républicaines à la Victoire : Revan.

Revan le sauveur, renonçant à l’opinion du conseil Jedi, emmena avec lui de nombreux disciples de la Force, bien décidé à protéger leur précieuse république de l'invasion Mandalorienne, malgré le désaccord de leurs supérieurs. Le cour de la guerre changea. On loua Revan-le-sauveur sur tous les mondes de la république, et chacune de ses victoires rendaient espoir aux peuples.
La fin de la guerre était encore incertaine, et tous  espéraient … Tandis qu'en orbite de Malachor V, une bataille se jouait, une bataille qui resterait dans l'histoire.

De nombreux vaisseaux siégeaient dans l'espace froid. Une vingtaine de frégate, et trois croiseurs stationnaient face à l'ennemi, ennemi qui les arrosaient de leurs puissantes armes. La flotte de Revan était cerné, coincé en étau par les mandaloriens. La défaite était inévitable.
L'espace ,si sombre habituellement, était pour l'occasion zébré de couleurs. Des flammes dévorantes et des explosions sourdes scintillaient dans le vide sidéral. La bataille tournait en défaveur de la république, débordé par le nombre et l'armement.

La République avait tout misé sur le plan de Revan. Bien sûr en dehors de quelques hommes de confiance personne n'était au courant. Les mandaloriens étaient tombés dedans. Le Chevalier Jedi  Meetra Surik, une combattante hors-pair et une amie privilégiés du grand Amiral Jedi, menait les deux flottes adverses à s'entre déchirer au dessus d'une petite planète sans réel intérêt stratégique : Malachor V.


Alors que le vaisseau Amiral restait hors de portées, les forces républicaines tentaient désespérément de faire réagir leurs chefs. Le général Vain, son enseigne et un jedi discutaient avec hargne sur le pont du croiseur «Espoir » .
Les militaires, vêtu de leurs uniformes rouges et or, emblème républicain, affichaient tous une mine fatigué, et désespéré devant leurs pertes .
Vain atteignait les 60 ans, des cheveux gris clairsemaient sa chevelure châtain, cette dernière encadrant un visage labouré par la carrière active d'un soldat. Le menton volontaire, des yeux gris acier, et une barbe de trois jours renforçaient le coté sévère de l'homme. Seulement armé d'un blaster de fonction, il se planta devant ses interlocuteur.

_Nous ne pouvons pas continuer ce carnage ! Regardez vous mêmes ! Explosa le général en désignant la baie vitrée, cette dernière offrant en spectacle la bataille spatial qui virait au cauchemar pour l'un des camps. »

_Le vaisseau-amiral ne répond à aucune de nos mise en communication mon général. « Annonça d'une voix ferme mais lasse, un lieutenant Duros » Et nous avons encore perdu deux frégates monsieur.

Les trois hommes se tournèrent vers la vitre, regardant le massacre, seul le jedi restait calme, droit comme un i. Les soldats chargés des directives du vaisseau pianotaient sur leurs machines, concentrée, non sans regarder d'un air inquiet, soit leurs supérieurs, soit les vitres transparentes du pont.

_ »Que faisons-nous ? Que faisons-nous ?! » beugla le général en se retournant, pleins d'appréhension vers le jedi.

Ce dernier portait la bure traditionnelle de son ordre, avec des couleurs dérivés, tout vêtu de gris foncés et de beige. L'arme culte, le sabre laser pendait à sa taille. Ce dernier fait d'un manche mêlant cortose et bois de Kashyyk était finement ouvragé. Des veines taillées dans le bois offraient des symboles complexes et agréable à la vue. L'homme portait sur les vingt-cinq ans, une barbe fournit sur le menton et la mâchoire. Ses cheveux mi-long et blond était impeccablement coiffés en arrière, dégageant son front, et ses yeux vert, calme, confiant.

_Nous suivons les ordres du commandant Surik, général. Pensez-vous qu'une jedi permettrait un échec stratégique sans une excellente raison ? Tout cela doit faire partit d'un plan.

_Nous … D'un plan .. Nous sommes des pions sacrifiables c'est cela ?

Le pont fût prit d'un long silence, tous regardait le jedi et le général, attendant une réponse. Seul le bruit sourd de la guerre, à quelques parsecs résonnait sur la passerelle de « L'espoir ».
Le jedi baissa la tête légèrement, fronçant les sourcils. Il savait que le général avait vue juste. Sinon comment expliquer ce brusque changement de trajectoire, avec une force nettement inférieur, dans ce coins de la galaxie peu exploitée. L'inquiétude camouflé par son entraînement, le jedi était néanmoins préoccupés. Son padawan était sur un autre croiseur, et la bataille ne tournait pas en leurs faveurs. Le Chevalier soupira et répondit à son interlocuteur.

_Je ne suis pas au courant de cela, j'ai juste pour tâche de vous faire respecter les ordres et vous aider.

Le général toussa, dans une mimique ironique et répliqua :

_Et qu'allez vous faire chevalier Stanyos si je désobéit ? Vous allez exécutés toutes les personnes sur ce pont qui veulent sauver leurs peaux ? Ou alors nous aidez à quitter cette boucherie ?

Le jedi arqua les sourcils joignant les mains dans son dos puis s'avança vers la lucarne, regarda Malachor V d'un air troublé, silencieux. Le Général s'agita légèrement devant cette absence de réponse, puis regarda la table stratégique, qui affichait les flottes respectives de chacune, et tout leurs bâtiments. Deux autres frégates républicaines holographiques s'éteignirent faiblement. Le gradé se retourna vers le jedi.

_Stanyos ?

Le Jedi tressaillit légèrement à son nom. La Force l'avertissait. Un grand malheur allait frapper cette zone, promettant mort et douleurs dans un grand éclair blanc, confondant la république et les mandaloriens. Le visage de Meetra Surik s'imposa à ses paupières closes. Lentement, le jedi tourna le dos à la vitre, avec une horreur apparente figée sur le visage et ordonna d'un ton sec et pressé.

_Virez à tribord général ! Tout de suite ! Éloignez-vous de Malachor V !
_Je ..  Oui, exécution soldats !

Comme une bulle qui se brise, les hommes reprirent leurs esprits, et devant la figure du chevalier, ils redoublèrent la cadence sur les appareils. Des ordres fusaient avec empressement mais professionnalisme.

_Dérivation des boucliers avant sur les flancs ! Dérivation des générateurs à 45%.  Trajet en cours monsieur.

Le jedi suivait Malachor des yeux, arpentant le pont, pendant la manœuvre de « L'espoir ». Il réfléchissait intensément. Il savait que le temps était compté. Mais peut-être aurait-il l'opportunité de sauver les gens de ce vaisseau. Ce qui représentait plus de 4000 personnes. Il regarda les frégates et les deux autres croiseurs combattre. Il ne pouvait plus rien faire, hormis envoyer un message de replis imminent. Ce qu'il fît avec son holocommunicateur personnel. Message textuel destiné à sa padawan, il n'avait pas le temps de lui parler. Enfin, fébrilement, il tourna la tête vers le vaisseau-amiral. Le croiseur se rapprochait inexorablement, mais lentement vers l'autre bâtiment.

_Mon général, le vaisseau-amiral s'est mis en position d'attaque à notre approche. Communication entrante. « Déclara le lieutenant Aliens. »
_Continuer l'approche général. « Déclara le jedi d'un ton pressé »
_Acceptez la communication. « Opina le général aux paroles de deux hommes. »

Vain se planta devant l'holocommunicateur du vaisseau, tandis qu'une silhouette bleu éclairs se matérialisait. De taille moyenne, la jedi , dans ses habits traditionnel fixa le général, et énonça directement ces mots.

_Faites demi-tour immédiatement  général. Votre conduite est digne d'une trahison. Mon vaisseau est prêt à faire feu si vous refusez.
_Amiral je vous en supplie, nous ne pouvons gagner cett- « Plaida le général, avant de se faire interrompre ».
_Il suffit. Retournez à votre poste.

Merval Stanyos, se dirigea vers l'holocommunicateur, de sorte à être visible pour le  Chevalier Meetra Surik et énonça calmement et rapidement son appréhension.

_Chevalier, n'avez vous pas ressentit le danger imminent ? Nous devons quitter la zone immédiatement. Il en va de la vie de millier de gens !
_Non chevalier Stanyos. Cela fait partit du plan.

Meetra semblait légèrement déstabilisé par l'annonce de son collègue, mais resta inflexible.

_Ce sont les ordres de Revan. Faite demi-tours ou j'ouvre le feu. Terminé.

L'holocommunicateur s'éteignit, laissant planté la un général indécis et un jedi soupçonneux, l'enseigne du bord attendant les ordres. Le chevalier repris les rennes au général d'une voix calme et ferme.

_Enseigne, pour notre survit à tous, continuez sur ce cap.
_Mais le commandant  à dit qu-..

La discussion fût brève, tandis qu'un torrent de plasma et de laser énergétique pleuvait sur la proue de « L'espoir ». Le pont fût secoué, le général tomba, comme la majorité des hommes debout. Les ordinateurs furent surchargés, et explosèrent dans de petits volute de fumée. La sirène d'Alarme inonda le vaisseau.

_Mon général ! Nos boucliers étant braqué sur les flancs, les tirs du vaisseau Amiral ont portées leurs fruits. Nous sommes hors-courses. Plus rien ne répon-  « Commença l'enseigne, tandis qu'une explosion sous ses pieds  l'emportait dans les limbes de la mort. Le Jedi se releva vivement, et aida le général à faire de même. Des débuts d’incendies se multiplièrent sur l'affichage d'un ordinateur, qui par miracle, fonctionnait encore. Stanyos s'assura que les détecteurs de fumés avaient bien enclenché les droïdes d'incendies

_Faites sonnez l'évacuation ! Allez !

Le gradé s'exécuta , et la débandade jusqu'aux hangars fût chaotique. A bord de « L'espoir » la panique avait pris les commandes. Les morts furent nombreux. Le navire tombaient en morceaux, emportant avec lui des dizaines et des dizaines de soldat. Le jedi passa devant l'infirmerie, ou les employés tentaient vainement de pousser leurs patients vers les navettes de sauvetage. Certains hommes se faisaient piétiner . Le jedi avait le cœur gros de ne pouvoir aider. Mais le sentiment de danger imminent résonnait dans sa tête comme un marteau qui frappe sur une enclume. Le Jedi avait toujours écouté la Force. Et cette dernière le pressait de s'éloigner au plus vite de Malachor V.

Les assauts du vaisseau-amiral avait cessé, car le navire sombrait déjà, la partie avant complètement arraché dérivait dans le vide intersidéral. Le chevalier Stanyos soutenait le général, plus âgée que lui, et se dirigèrent vers son vaisseau personnel. Un chasseur lourd modifié, avec le sigle de la république peint sur le blindage. Les couleurs rouges et or dominaient encore une fois. Il disposait de trois places, d'une soute où des couchettes étaient disponibles. Le vaisseau avait été bricolé, lui développant des capacités supplémentaires, tel qu'un hyperdrive, que d'habitude, les chasseurs ne peuvent espérés. Les deux hommes grimpèrent à bord, et décollèrent sans plus de cérémonie. Le Chaos du hangar était encore visible quand les réacteurs poussèrent le vaisseau en dehors du croiseur, la puissante maximal du chasseur les éloigna en moins de dix secondes de plusieurs parsecs de l'épave. Stanyos se dirigea vers le vaisseau-amiral légèrement de biais. Et puis soudains, un éclair blanc zébra l'espace.

Le jedi ferma instinctivement les yeux, et perdit connaissance, tandis qu'un millions de voix hurlaient dans la Force, pour se taire à jamais.



[...]


Le chasseur lourd flottait aléatoirement dans l'espace, moteur coupés. Les environs étaient silencieux, et entièrement vide. La planète avait changé d'aspect , faisant plus penser à un cratère sanguinolent qu'a autre chose. Quand le jedi reprit connaissance, des larmes perlèrent de ses yeux. Il chercha d'une main maladroite quelque chose derrière son siège. Une fois en mains, il vomit dans un petit sac en filiplast.Transpirant, il passa une mains tremblotante sur son front, s'essuyant avec sa manche. Il calma sa respiration, récita mentalement le mantra jedi, puis ré-ouvrit les yeux. Le chasseur Lourd dérivait toujours , non loin du vaisseau amiral, vaisseau qui semblait être le seul rescapé de l'action passé. Le jedi ne comprenait pas ce qui c'était passé. Il réactiva les fonctions de son chasseur. Les senseurs lui apprirent que l'espace derrière eux, était vide. Plus de flotte. Plus de mandaloriens. Il respira en douceur, et continua son analyse. Il ne se préoccupais pas du général, il le savait évanouit mais en bonne santé, via la Force. Le vaisseau-amiral ne donnait aucun signe de vie. Tout était coupé. Le chevalier Stanyos réenclencha les réacteurs, dans un bourdonnement paisible.

_Content que tu sois en un seul morceau .. « Souffla le jedi, à l'attention du chasseur. » T-2 tu me reçoit ?

Le petit droïde astromécanique répondit positivement sur l'écran du chasseur. Stanyos l'avait programmé pour lui donner une personnalité. Il détestait les droïdes en temps normal, et T-2 était sûrement le seul de la galaxie qu'il appréciait. En l'occurrence, il lui avait donné le caractère de sa mère. Même si il était le seul à le savoir.

« Bien sûr que je te reçoit. Il faut plus qu'une destruction entière de flottes et d'une planète ravagé pour m'avoir. »

_Bien. Essaye de contacter le vaisseau-Amiral, et entame une approche.

T-2 lui répondit par un « bip » affirmatif et s'exécuta. Le jedi se dessangla, et sortit de son siège, en douceur, évitant un étourdissement, puis se dirigea vers la deuxième cabine de pilotage, au dessus de lui. Le jedi posa un doigt sur la tempe du vieux général, pour s'assurer de son état, même si c'était plus à matière de précaution qu'autre chose, puis libéra le vieil homme de son siège. Le Chevalier Jedi  l'emmena dans la soute,  le posa sur une couchette, et le recouvrit d'une couverture, puis lui imposa une transfusion pour éviter qu'il ne se déshydrate. Il fouilla dans la pièce, et bût de l'eau dans une petite gourde en plastacier.
Puis il se mit en tailleur, soufflant. Les voix résonnaient encore dans sa tête.La mort d'autans de personnes en un laps de temps si court l'avait chaviré. Il ressentait particulièrement la présence terne de sa padawan. La mort l'avait prise. Il le savait. Mais l'heure n'était pas au deuil. Le jedi se questionna  silencieusement. Et puis l'évidence lui vint à l'esprit. Meetra avait fait quelque chose. Il ne savait pas encore quoi, mais il était décidé à lui en parler.  Quand T-2 l'avertit de l'approche imminente du vaisseau-amiral, Stanyos retourna dans le compartiment de pilotage.

Le chasseur modifié se posa en douceur dans un hangar libre plongé dans la pénombre, les seules lumière étaient des veilleuses. Les hommes et femmes étaient toujours dans un état inconscient quand il se posa. Il veilla à n'en écraser aucun dans son atterrissage. La plus part des droïdes fonctionnait encore, roulant paresseusement, effectuant des tâches pour les quels ils étaient programmés. Merval Stanyos sortit en douceur de son vaisseau, l'esprit encore embrouillé. Patraque il se dirigea lentement vers le turbo-élévateur le plus proche. Il appuya distraitement sur les commandes, et ne fût pas surprit de son non-fonctionnement. Il maudit sa propre étourderie, puis chercha un terminal. Plus loin T-2  sortait de l'encoche qui lui était destiné dans le chasseur lourd, et roula rapidement vers son maître. Le petit droïde était peinturer de couleur bleu et rouge. Ce n'était pas un modèle neuf, mais son acquéreur l'avais doté de programme les plus performants. Roulant sur trois pattes à roulettes, le petit droïde ne dépassait pas les un mètres. De base cylindrique, la partie supérieurs du robot était légèrement carré.  Allant à la rencontre de son maître il bipa cyniquement en slalomant entre les corps sans conscience des soldats.

_Ne leurs roules pas dessus T-2. Et essaye d’accéder aux générateurs principaux, et de réactiver le tout. Sinon nous sommes coincés à cet étage.

Le petit astromec s'exécuta en jurant devant l'incompétence du jedi, ce qui arracha un pâle sourire à son maître. Il sortit la tige de son torse et se connecta au vaisseau. Il trouva rapidement les générateurs. Il provoqua un court-circuit et le vrombissement léger des machines qui se remettent en route ronronna. Les lumières s'allumèrent en douceur.

_Viens T-2, direction le pont. Je dois parler à Meetra.

Sur ces mots, le jedi et le petit droïde pénétrèrent dans le turbo-élévateur. Cette fois-ci, il fonctionna et les deux compères s'élevèrent jusqu'au pont. Quand Stanyos pénétra sur la passerelle, quelques hommes  étaient déjà sortit de leurs inconsciences, et s'évertuaient à donner les premiers soins à ceux qui en avaient besoin. D'autres discutaient, la plus part des officiers, chuchotant encore sous le choc. L'un deux remarqua le jedi, et s'avança à sa rencontre.

_Bonjour Chevalier, puis-je vous êtres utile ?
_Oui. Ou est votre commandant ? Je dois parler à la Jedi Surik.

Le cathar tiqua doucement, en couchant les oreilles sur son crâne. Sa fourrure marron et blanche se hérissèrent doucement. Ses yeux orangé se plantèrent dans ceux du jedi, puis répondit.

_Nul trace d'elle monsieur. Elle a été la première à reprendre conscience et … et est partit en navette il y a une demi-heure. Je .. vous êtes le Jedi qui était en fonction sur « L'espoir » ?

Le chevalier Stanyos méditait les paroles de l'officier, puis opina du chef.

_En effet.
_Je suis navré de ce qu'il c'est passé … Mais les ordres étaient les ordres. Je … Nous avons gagné la guerre à ce prix.
_Oui. La mort de milliers d'innocents à permis la victoire. Vous avez des directives pour la suite ?
_En effet. Nous devons rejoindre un point de rassemblement, ou le grand Amiral Revan nous attendra pour un rapport.
_Soit. Allez-y … Je vais m'occuper du général.
_Il a survécut ?
_Oui.

Sur ces mots, le jedi jeta un regard sévère à l'officier , qui ne répliqua pas. Le chevalier quitta la passerelle dans un bruissement de bure, le regard sombre.


[...]


La méditation du jedi fût interrompus par la voix douce transmise par les hauts-parleurs du vaisseau :

« Sortit de l'hyperespace dans vingt minutes. »

Le jedi se leva en silence, se dirigea vers sa vapodouche et se décrassa en silence. Il enfila de suite sa bure traditionnelle, passa son sabre laser à sa ceinture, boucla le reste, enfila ses bottes, et se dirigea d'un pas lent et calme vers le pont. La sortie de l'hyperespace ce fît en douceur, et le vaisseau de Revan apparut aux yeux de tous l'équipage. Ils étaient seul. Quelques minutes après, le commandant du vaisseau reçut un appel. Revan-le-sauveur en personne se matérialisa holographiquement, et écouta avec attention le rapport que le cathar énonçait. Il opina de la tête , regarde l'équipage qui l'observait et répondit.

_Messieurs, la guerre est finit. Mandalore à été vaincu. Félicitation.

L'équipage entier leva le poing en signe de victoire, tous se tapèrent dans l'épaule, certains pleurèrent de joie, d'autres gardèrent leurs émotions. Merval Stanyos resta en retrait, pensif. La déclaration de Revan avait été transmise à tout le vaisseau, mais désormais il s'adressait uniquement au commandant.

_Ou est Meetra Surik ?
_Nous l'ignorons Amiral. Après la victoire sur Malachor V, elle a précipitamment abandonné son poste, pour une destination inconnu, à bord d'une navette.

Revan resta silencieux quelques secondes.
Le général Vain sortit du turbo-élévateur à cette instant. Plus frais qu'auparavant. Il salua le chevalier Stanyos et s'avança dans le champs d'action de l'appareil holographique.

_Amiral. « Le général s'inclina légèrement avant de se redresser. »
_Général Vain, je vois que vous êtes toujours en service.
_Cela vous surprend t'il ? Ma survie n'était pas au programme ?
_Ne vous méprenez pas. Je suis satisfait qu'un homme de votre valeur soit encore parmis nous. Bien, étant donné que le commandant Surik n'est plus la, vous prenez le commandement. Annoncez notre  victoire à la République.
_Vous ne venez pas avec nous Amiral  ?
_Non. Il reste des choses à faire … Que moi seul peut exécuter. Je vous ait transmis le discours de victoire que vous repasserez sur coruscant. Les Médias se chargeront de le transmettre partout. La galaxie est en paix.

A ces mots Stanyos s'avança dans le champ d'action de l'hologramme, et s'inclina en douceur.

_Chevalier Revan, étiez-vous au courant de ce qu'il se passerait ?

La silhouette holographique du Jedi se tourna vers son collègue, son masque sur la tête. Cette absence de trait humains fît frissonner Stanyos.

_Les hommes qui sont morts aujourd'hui fûrent un sacrifice nécessaire. Vous le savez chevalier Stanyos. Vous n'êtes pas dupe, une guerre qui ce poursuivait plus longtemps aurais provoqué la fin de la république, par les ressources, mais également par le nombre de vie perdu croissant. Le Sénat n'a plus son autorité d’antan. Nous n'avions pas besoin d'une divergence en ces temps troubles.

_J'en suis conscient, mais offrir ces hommes et femmes à la mort n'est pas digne d'un Jedi. La blessure dans la Force restera gravé à tout jamais. Vous en avez conscience ?

_En effet. Croyez-moi j'ai passez de nombreux jours avec le chevalier Surik pour pesez le pour et le contre. Ces morts m'attriste.

Stanyos fronça les sourcils, puis d'une voix grave et sérieuse repris :

_Vous vous engagez dans une voie sombre chevalier.

Revan resta silencieux, puis son collègue Jedi repris.

_Ou allez-vous ? Si la guerre est terminé, la république aura besoin de vous pour ce reconstruire.
_Comme je l'ai dit, j'ai des choses à réglez. Pour éliminez à tout jamais la menace mandalorienne. Si cet entretiens est clos, je souhaite partir au plus tôt.
_Il l'est. Que la Force vous guide ,Revan.
_Que la Force soit avec vous également, chevalier.

Le jedi opina et l'hologramme s'éteignit en douceur. Stanyos resta un moment interdit devant l'holocommunicateur éteint. Il sentait un trouble dans la Force. Un sombre présage, un danger pour la république, qui sortait à peine d'une guerre. Il fût arraché à ses rêveries par le général Vain.

_C'est un héros, il a fait ce qu'il fallait. Même si c'est dure à entendre.
_Ces actes sont contraires à toutes nos formations en temps que jedi.
_Je crains que Revan n'ait pas agit en temps que Jedi, mais comme un militaire. C'est pour cela que nous avons gagné.
_Probable. Je ne lui porte aucune rancœur. J'aurais peut-être fait la même chose.
_Vous retournez avec nous sur coruscant ?
_Je … Je ne le sais pas encore général. Le conseil n'a jamais apprécié les actes de Revan. Je doute qu'il fasse preuve de clémence pour ceux qu'il l'ont suivit.
_Ils ne peuvent pas vous punir. C'est grâce aux jedi que nous avons vaincut. N'êtes vous pas au service de la république ?
_Théoriquement oui. Mais le conseil voit la chose de manière plus étriqué. Moi aussi … Enfin. Je vais me reposer. Vous devriez faire de même général.

Le militaire en question opina de la tête, et se retira en silence, suivit de peu par le chevalier Jedi.
Songeur Stanyos se rendit dans ses quartiers. Il déjeuna, s'offrant le luxe d'un stimcaf' mérité et d'une petite collation dans un plateau plastifié.
Il se rendit compte avec une certaine stupeur qu'il n'avait rien planifié. La guerre était finit. Que devait-t' il faire ? Retourner auprès du conseil ? Suivre Revan dans sa mission ? Ou retrouver Meetra Surik ? Les choix étaient variés, chacun offrait une voie qui l'éloignerait des autres. Indécis, il cessa de se torturer l'esprit sur ces directions et s'assit en tailleur, en position de méditation, et laissa la Force purger les fatigues, les craintes et autres impuretés de son corps, tandis qu'il réfléchissait à ce qu'il devait entreprendre.

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